The Fault in Our Stars, not your ordinary love story

[Il n’y aura pas de spoilers majeurs dans ma critique. Je tiens également à dire que j’ai lu le livre en VO, je n’ai donc aucune idée de la qualité de la traduction française.]

40281

The Fault in Our Stars (ou TFiOS pour aller plus vite) est un roman publié en 2012 par John Green. Il arrive en tête de la liste des meilleurs ouvrages de fiction de l’année 2012 établie par le magazine Time et a depuis dépassé le million d’exemplaires vendus dans le monde. Son adaptation au cinéma, avec Shailene Woodley et Ansel Elgort, arrive en juin aux USA (août en France). Inutile donc de vous expliquer le succès de ce livre.

Some infinities are bigger than other infinities.

Comme la tagline du film l’indique, TFiOS n’est pas une histoire d’amour ordinaire. On fait la connaissance de Hazel Grace Lancaster, adolescente de 17 ans habitant à Indianapolis, Indiana. A première vue, elle est une adolescente normale. Oui, sauf pour un petit détail: elle a un cancer des poumons en phase terminale depuis plusieurs années. Elle n’assiste plus à des cours au lycée mais dans un community college, pour avoir des horaires « aménagés ». Sa vie est donc peu joyeuse. Mais tout change, le jour où Hazel rencontre Augustus à son groupe de soutien pour les victimes de cancer. Augustus, lui, a perdu une jambe à cause d’un cancer mais est maintenant rétabli. Il participe aux réunions de ce groupe pour aider son ami, Isaac, qui souffre d’un cancer des yeux. Hazel fait donc connaissance petit à petit d’Augustus, mais ne veut pas qu’ils tombent amoureux, parce qu’elle se considère comme une « grenade », prête à exploser à tout moment à cause de sa maladie.

My thougths are stars I can’t fathom into constellations.

Markus Zusak, auteur de The Book Thief, a très bien défini le sentiment que l’on ressent lors de la lecture de TFiOS: « You laugh, you cry, and then you come back for more » (« Vous riez, vous pleurez, et puis vous en redemandez encore »). L’histoire que raconte TFiOS est une histoire profondément triste mais aussi pleine de joie, d’amour et d’espoir (notamment, sans trop spoiler, la fin). Vous ne pourrez que vous attacher aux personnages de TFiOS. Ce livre, bien que n’étant pas le livre le mieux écrit que j’ai lu, comporte de très belle citations. Certaines sont compilées ici (quelques petits spoils): https://www.goodreads.com/work/quotes/16827462-the-fault-in-our-stars. Les personnages nous offrent une très belle réflexion sur la mort, l’amour et bien d’autres choses, sans jamais tomber dans le prétentieux.

You don’t get to choose if you get hurt in this world…but you do have some say in who hurts you.

[Début des spoilers, je vais parler ici d’un plot-twist qui apparaît dans le livre.] Ceux qui ont lu TFiOS savent que peu avant Amsterdam, Gus fait une rechute. C’est finalement lui qui meurt, quelques temps après le retour du voyage, laissant Hazel toute seule. Certains sont frustrés par la fin, notamment parce que ne nous savons pas ce qu’advient de Hazel. Je préfère voir la situation d’une autre manière: pour moi, à partir du moment où l’on apprend la rechute de Gus, c’est lui qui devient le personnage principal, et non Hazel. John Green nous aurait en fait offert un épilogue, après sa mort. C’est une toute autre façon de voir le livre, mais que j’aime bien. [Fin des spoilers.]

The world is not a wish-granting factory.

TFiOS est un livre magnifique, par moments tristes, par moment joyeux: c’est un livre qu’il faut lire. Je ne l’ai lu pour l’instant qu’une fois mais je compte faire au moins une relecture avant la sortie du film. C’est également la première fois que j’écris un article sur un livre, mais j’y tenais. J’espère que cette « critique » vous aura plu.

P.S: Rien que pour vous, l’extended trailer du film TFiOS (préparez vous à être ému-e-s): 

 

.

 

Publicités